République du Congo

Flash d’infos sous- régionales, MATINS DE L'INTEGRATION

UPAC: MASTER JOURNALISME DE PAIX EN LIGNE ET À DISTANCE

L’Université Protestante d’Afrique Centrale(UPAC) offre depuis un an la possibilité aux étudiants d’obtenir leurs MASTER en Journalisme de Paix en ligne et à distance, depuis chacun son pays de résidence, ou lieu de service. Lancé depuis 2010 dans cette Institution Universitaire, dont le siège situé dans la capitale Camerounaise Yaoundé, au quartier Djoungolo, le Master Journalisme de Paix, a jusqu’ici fait ses preuves, en formant des citoyens au service de la paix, éducation, culture de la paix ainsi que du vivre ensemble. Cette nouvelle année académique 2025/2026 s’annonce une fois de plus riche en surprises et d’opportunités pour tous les candidats et aspirants. Surtout avec le cycle Licence en Journalisme, déjà lui aussi en application à l’UPAC depuis l’année académique 2024-2025. Un parcours qui débouche de nos jours dans le système LMD: Licence Master Doctorat/PhD. L’Université protestante d’Afrique Centrale (UPAC) a une histoire à raconter. Opérée à l’issue de la session ordinaire du Conseil d’Administration de 2006, l’ex-Faculté de Théologie Protestante de Yaoundé, née en en 1959 à Brazzaville en République du Congo, a été mutée par le Gouvernement de la République du Cameroun, le 27 septembre 2007, en une Université complète, sous le nom de l’UPAC. Ce fut à travers l’arrêté Numéro 07/0139, du MINSUP, lui donnant également le droit de former dans les trois cycles du système LMD: Licence, Master et Doctorat. De nos jours, elle se déploie à travers quatre (04) Facultes: Parmi lesquels la Faculté de Paix et Développement, avec trois filières(la filière Paix et Développement ; la filière Journalisme de Paix et la filière Chaire Nelson Mandela pour la non violence). Les autres trois Facultés concernent la Faculté des Sciences de l’information Documentaire et de la Communication avec trois (03) filières ( la filière Science de l’information Documentaire, la filière Science de la Communication, et la filière Journalisme). Puis, la Faculté de Traduction et Interprétation; et enfin la Faculté des Sciences Économiques qui s’est ajoutée depuis trois ans déjà. Toutes ces filières se déroulant sous le système LMD Licence Master Doctorat/PhD. Le Master Journalisme de Paix devient accessible à tous et au moindre coût Pour ce qui concerne la Filière Journalisme de Paix, qui est une spécialité journalistique du Département de Paix et Développement à l’UPAC, elle permet aux apprenants d’étudier le Journaliste d’une part, et de se spécialiser en Paix et transformation des conflits, d’autres parts. De plus, elle offre une formation des journalistes respectueux des règles d’éthique et de déontologie journalistique, tout en leur permettant de contribuer à la résolution non violente des conflits. Cette filière est tout aussi le moyen par excellence de mettre l’accent sur la compréhension, l’analyse et la résolution non violente des conflits. Elle offre par la même occasion cumulativement aux étudiants, un outil efficace en presse écrite, radio et Télévision, sans oublier la pratique du journalisme en ligne. Ceci permet aux étudiants d’obtenir des diplômes académiques de Master et Doctorat, pour des débouchés accessibles du marché de l’emploi. Il s’agit des médias, ONG, Organisation Internationales et nationales, Partenaires pour la construction de la paix et du développement, pour ne citer que ceux-ci. Il suffit de tester pour expérimenter, à l’Université Protestante d’Afrique Centrale (UPAC), avec le Master en Journalisme de Paix, ou tous les autres.

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

Afrique centrale en mouvement : Diplomatie, culture et grands rendez-vous au cœur de l’actualité

Des hautes sphères de la navigation aérienne à la célébration des indépendances africaines, en passant par les salons internationaux et les hommages culturels, l’actualité de la semaine en Afrique centrale et au-delà foisonne d’événements majeurs. Entre missions stratégiques, coopération bilatérale renforcée, foi et littérature, ce bulletin vous plonge au cœur des dynamiques politiques, économiques et culturelles du continent.

ARTICLE DE BLOG

Indice de perception de la corruption (IPC) 2024 : la Cemac toujours assise au banquet de la corruption

Les différentes places occupées par les 6 Etats de l’espace communautaire en disent long sur la prégnance du fléau. 1-Guinée Equatoriale: Pas brillant et très inquiétantC’est le type d’appréciation qu’on pourrait retrouver sur le bulletin de la Guinée Equatoriale, concernant son classement à l’Indice de perception de la corruption 2024. Moins quatre places, pour aboutir au 173e rang mondial sur 180 pays, 38 derrière le Gabon (135e mondial), et bien loin des autres pays de la zone Cemac les mieux côtés à savoir le Cameroun (140è), la Centrafrique (149è), la République du Congo (151è) et le Tchad (158è). C’est dire! «Cette baisse est sans précédent», pointe l’ONG qui classe désormais le pays de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo dans la catégorie de ceux «risquant de perdre le contrôle de la corruption». Que s’est-il passé? Selon l’analyse de Transparency International elle témoigne d’une multiplication des atteintes à la probité en Guinée Equatoriale dans un contexte de récession très forte depuis 2023. Selon la Banque africaine de développement, le PIB équato-guinéen s’est contracté de 5,7 % après avoir augmenté de 3,7 % en 2022, en raison de la baisse du PIB pétrolier de 12,8 % en 2023 après avoir augmenté de 1,7% en 2022. Depuis au moins deux ans dans ce pays, renseigne TI, d’importants revenus pétroliers financent des modes de vie somptueux pour une petite élite et la mauvaise gestion des fonds publics et les allégations crédibles de corruption de haut niveau perdurent. Et plus récemment encore, le plus «sale» est survenu avec le scandale politico-sexuel mettant en scène Baltasar Ebang Engonga, directeur général de l’Agence nationale d’investigation financière de Guinée Equatoriale, l’organisme en charge de la lutte contre la criminalité financière et la corruption. 2- Tchad: retour sur mai 2024Le rapport 2025 de l’ONG Transparency international attribue au Tchad 21 points sur 100. Le pays pointe à la 158e place sur 180 pays et territoires étudiés. TI a gardé en mémoire des soupçons de corruption en marge de la construction du Grand Hôtel de N’Djaména par l’entreprise CFE, et la tentative de récupération de l’immense créance de l’Etat tchadien pour ce chantier (plus de 50 millions d’euros encore à ce jour, d’après la société de construction elle-même). Une affaire révélée par Le Soir, De Standaard et Mediapart au mois de mai 2024, et dénoncée aux justices belge et française par un consultant français. 3-RCA: au vu et au su de tousSelon TI, la corruption a infiltré tous les niveaux de la société centrafricaine, des plus hautes sphères de l’État jusqu’aux échelons les plus bas de l’administration. Il pointe du doigt un système où les pots-de-vin sont devenus la norme, où les détournements de fonds publics se font au vu et au su de tous. C’est le cas de la série d’irrégularités relatives au processus de dépôt des dossiers de candidature pour le recrutement au sein de la Fonction publique en 2024. Face à ce scandale, les rapports de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance sont restés lettre morte, suggérant que certains hauts responsables pourraient avoir intérêt à étouffer ces affaires. TI estime également qu’en 2024, la passation des marchés publics a été l’activité des pouvoirs publics centrafricains la plus exposée au risque de corruption. Elle s’est surtout manifestée par le recours aux dessous de table, des pots-de-vin, des collusions etc. 4- République du Congo: gabelous épinglésAu-delà du niveau institutionnel, la pratique de la corruption se répand aussi dans les pratiques quotidiennes, à travers le paiement de pots-de-vin pour accéder aux services publics. Parmi les citoyens qui ont sollicité certains services publics au cours de l’année précédente, des majorités disent avoir dû verser des pots-de-vin pour obtenir un document d’identité ou l’assistance de la police, éviter des problèmes avec la police ou bénéficier de services dans un établissement médical public. «Parmi les secteurs qui ont subi de plein fouet la corruption en 2024, il y a la douane qui représente 37%, les marchés publics sont à 30%, le système judiciaire représente près de 30%. La corruption est devenue endémique au Congo. Il y a des conséquences au niveau de la vie des populations, tous les indicateurs sont alarmants, et le niveau de pauvreté est à 50%», révèle TI-Congo. 5-Cameroun: Glencore toujours en mémoireLe pays de Paul Biya recule selon TI. Malgré les efforts des autorités, il reste encore d’importants efforts à faire afin de rendre plus efficace la lutte contre la corruption. Le fléau continue de faire des ravages dans notre société. D’où l’augmentation du nombre de dénonciations reçues à la CONAC et qui s’élève à 7 548 pour l’année 2023 contre 7 061 en 2022. Soit une augmentation de 487 dénonciations en valeur absolue et de 6,45% en valeur relative.Le préjudice financier subi par l’Etat du Cameroun à l’issue des missions d’enquête de la Conac est quant à lui évalué à près de 69 290 676 621 F CFA. Entre temps, l’affaire Glencore continue d’influencer le classement du Cameroun sur le fichier de TI. L’ONG a eu également un gros œil et une grande oreille sur l’avis de la Chambre des comptes de la Cour suprême. Elle qui avait donné une opinion défavorable sur la tenue des comptes publics dans son rapport de 2023 publié en fin d’année dernière, dénonçant au passage une panoplie d’irrégularités. 6- Gabon: avis au CTRIBien que trônant comme pays de la Cemac le moins corrompu en 2024, le pays du général Brice Oligui Nguema aurait occupé un meilleur classement n’eut été la grosse tâche noire laissée par des détournements de fonds publics, à la manœuvre desquels ont été cités des responsables de la distribution des produits pétroliers et de la caisse d’assurance maladie. Malgré la conscience de l’ampleur du problème de la corruption dans le pays, la lutte pour l’endiguer ne semble pas aisée pour les Gabonais. Plus de neuf citoyens sur 10 (91%) affirment qu’ils risquent des représailles ou d’autres conséquences négatives s’ils dénoncent des faits de corruption alors que seulement 9% affirment pouvoir le faire sans peur. Pour TI, si depuis le

Femmes Intègres et Intégrées de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

LA DOT CHEZ LE PEUPLE OBAMBA AU GABON

Le peuple Obamba est un peuple bantou d’Afrique centrale, établi à l’est du Gabon dans la province du Haut-Ogooué, à Okondja, Ondili… non loin du chef-lieu de province Franceville ; il est également représenté en République du Congo. Il est considéré comme un sous-groupe des Mbede-Teke1. Il a été longtemps considéré par certains comme appartenant au groupe Kota2. Sa langue est le lembaama (ou obamba, lambama), une langue bantoue dont le nombre de locuteurs était estimé à près de 25 000 au début des années 20004. On en recensait 15 100 en République du Congo en 2000 et 9 700 au Gabon en 2004. Plusieurs étapes et découvertes dans la cérémonie de la Dot dans cette communauté au Gabon. De l’humour et des animations, c’est ce qui rend cette cérémonie plus intéressante.

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