OHADA

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

CEMAC–OHADA : Une alliance renforcée pour un espace économique intégré

À Yaoundé, le 15 juillet dernier, la Commission Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) ont procédé à la révision de leur accord de coopération, initialement signé en 2002. Un acte fort, dans un contexte régional en mutation, qui réaffirme la volonté commune d’ériger un cadre juridique cohérent, au service de la croissance, de l’investissement et de l’intégration sous-régionale. Retour sur un événement qui pourrait bien redessiner les contours du climat des affaires en Afrique centrale.

ARTICLE DE BLOG

Cemac-Ohada: les textes juridiques en travail pour améliorer les affaires en Afrique centrale

Inédit. L’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) vont travailler main dans la main. Les balises de cette coopération géopolitique sont posées depuis le 19 septembre dernier à Yaoundé. Sous les auspices du président de la commission de la Cemac Baltasar Engonga Edjo’o, les deux parties envisagent signer une convention géopolitique de partenariat pour encadrer le monde des affaires en zone Cemac dans les prochains jours. Concrètement, l’Ohada compte traduire les textes juridiques sur les activités économiques dans toutes les langues officielles de la sous-région, comme souhaité par la Commission de la Cémac. «L’un des axes essentiels de la géopolitique aujourd’hui c’est la question de la traduction des textes. Nous sous assurerons que les textes qui existent dans le cadre de la vulgarisation sont effectivement dans la langue de celui qui devrait être le destinataire. L’opérateur économique qui parle espagnole doit avoir les textes en espagnol ; l’avocat ou l’huissier de justice parlant anglais ou arabe doit avoir le texte dans sa langue de prédilection», indique le Pr Mayatta Mbaye, Secrétaire permanent de l’Ohada. Même si cet organisme compte en plus du français, l’anglais, l’espagnol et le portugais. Pour le président de la Commission de la Cemac, cette traduction des textes dans les différentes langues « permet une meilleure intégration des Hommes, pour mieux faciliter les échanges». Baltasar Engonga Edjo’o affiche son optimisme. La coopération annoncée va à n’en point doute solidifier la coopération Cemac-Ohada, pour contribuer à la libre circulation des personnes et des biens, dans une zone Cémac confrontée à de nombreuses barrières liées aux langues officielles, héritage de la colonisation. Ce qui va décloisonner les barrières et renforcer l’économie au sein de l’espace Cemac, à l’aune de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).L’Ohada est une organisation appeler à collaborer avec la Cemac au vu de ses missions. Celles-ci encouragent la création d’entreprise, l’attrait des investissements et la promotion du développement socio-économique. Cette intégration va au-delà de la Cemac. En effet, 17 pays sont membres de cette institution judiciaire, avec en bonne place les pays francophones de l’Uemoa. André Gromyko Balla

ARTICLE DE BLOG

En prélude de la convention Cemac-OHADA : les deux parties présagent travailler les textes juridiques

L’audience de ce 19 septembre 2024 à la représentation de la Cemac à Yaoundé, a  permis aux deux entités de baliser leur coopération géopolitique  qui vise à encadrer le monde des affaires en Afrique centrale. C’est de l’inédit, l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), se sont  rencontrées pour une visite de travail, sous les auspices de Baltasar Engonga Edjo’o, président de la commission de la Cemac. Les deux parties envisagent signer une convention géopolitique de partenariat pour encadrer le monde des affaires en zone Cemac dans les prochains jours. Concrètement, l’OHADA compte traduire les textes juridiques sur les activités économiques dans toutes les langues officielles de la sous-région tel que souhaité par la commission «l’un des axes essentiels de la géopolitique aujourd’hui c’est la question de la traduction des textes. Nous sous assurerons que les textes qui existent dans le cadre de la vulgarisation sont effectivement dans la langue de celui qui devrait être le destinataire. L’opérateur économique qui parle espagnole puisse  avoir les textes en espagnol, l’avocat ou l’huissier de justice parlant anglais ou arabe ait le texte dans sa langue de prédilection », annonce le Pr Mayatta Mbaye, Secrétaire permanent de l’OHADA. André Gromyko Balla

WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE
Retour en haut