Jacques Jonathan Nyemb

Made in Central Africa : The Okwelians plaide pour la coopération industrielle sous régionale
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Intégration économique: The Okwelians créé un pont entre Yaoundé et Ndjamena

Le Think Do Tank The Okwelians a conduit du 09 au 11 octobre 2024, une délégation de chefs d’entreprise camerounais en visite d’affaires au Tchad. La délégation de chefs d’entreprises camerounais, conduite par Me Jacques Jonathan Nyemb, Avocat d’affaires et President du Think Do Tank The Okwelians, et constituée de près d’une dizaine d’hommes d’affaires, a rencontré des décideurs publics et privés du Tchad dans les domaines de l’énergie, du pétrole et de l’agriculture. La délégation a été reçue notamment par Bichara Doudoua, Président du patronat tchadien. Les échanges avec le Patronat tchadien avaient pour but de placer le secteur privé au cœur de l’intégration sous-régionale, de promouvoir la coopération industrielle sous-régionale et surtout, de bâtir des synergies gagnant-gagnant autour de plaidoyers, programmes et initiatives entrepreneuriales au service de l’industrialisation durable de la sous-région. Cette visite s’inscrit dans la continuité d’un plaidoyer lancé par The Okwelians pour accélérer la transformation économique du Cameroun et de la sous-région Afrique centrale à travers la structuration de chaînes de valeurs durables. Pour ses missions, le Think do thank fondé en février 2020, s’appuie sur une communauté de près de 800 personnes dont 180 membres actifs et sympathisants, camerounaises et camerounais, répartis sur quatre continents et désireux de promouvoir une culture d’innovation sociale au Cameroun. Il faut noter que suite à une étude inaugurale menée par The Okwelians en 2020 au moment de son lancement, le Think Do Tank multiplie les actions et initiatives pour favoriser l’émergence d’un secteur privé africain fort et compétitif, capable de répondre aux défis et aux opportunités d’un monde globalisé. Cette visite s’inscrit plus largement dans la continuité d’un plaidoyer initié par The Okwelians pour l’amélioration des capacités productives en Afrique centrale à travers la structuration des chaînes de valeurs durables. Ledit plaidoyer a déjà été présenté à diverses institutions locales, nationales et internationales. «Au cours de cette mission au Tchad, nous avons appelé les acteurs clés des économies tchadienne et camerounaise à se mettre ensemble pour renforcer notre compétitivité à travers la création de synergies gagnant-gagnant. Ces actions nous permettront de mieux développer nos filières, d’améliorer la résilience de nos entreprises face aux chocs extérieurs et de faire émerger des champions sous régionaux; lesquels iront conquérir des marchés encore plus vastes et in fine générer davantage de valeur ajoutée au sein de notre espace sous régionale», a souligné M. Joel Sikam, PDG du Groupe Fisco, Co-Fondateur du Think Do Tank The Okwelians et membre de la délégation en visite au Tchad

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Sommet Afrique-France: deux ans après, Yaoundé suit les traces de Montpellier

Le  Conseil de jeunes africains et français mis en place sous l’égide du président Emmanuel Macron implémente l’expérience de la refondation d’une relation entre les deux parties.  Deux après Montpellier, le Conseil pour le suivi des recommandations du Nouveau Sommet Afrique-France (CNSAF) poursuit sa mission sur le terrain diplomatique de co-construction d’une nouvelle dynamique de coopération entre le continent noir et ce pays d’Europe. Si l’idée d’une nouvelle formule de la plateforme historique de négociations entre l’Afrique et la France a su trouver sa place dans les consciences collectives, le Conseil mettant en œuvre les jeunes et la société civile a suscité des craintes. L’envers du décor est présenté  par l’ambassadeur de France au Cameroun, Thierry Marchand, dans un bilan de la 1ere mandature de cette plateforme. «Je voudrais rendre hommage au Conseil sortant. Ce que vous avez fait, c’est en fait le succès de la survie parce que le Conseil est au départ un dispositif gênant. Et ça  je crois qu’ils l’ont très bien fait  parce que le travail de départ a été d’essayer de convaincre tout le monde que le Conseil n’était dangereux pour personne. Qu’il était quelque chose qui n’allait pas remettre en cause un certain nombre d’acquis que certains auraient pu considérer comme mis en danger. Et c’est ça qu’a fait Jacques Jonathan Nyemb (président sortant du Conseil) au bout de deux ans. Vider complètement cette méfiance», Déclare le diplomate. Pour mesurer toute la teneur de ce propos tenu sous fond d’improvisation, Thierry Marchand fait une incursion dans le contexte à l’heure de la première mandature. «Au départ, il n’y avait pas de doctrine préétablie. on peut prendre du temps pour essayer de construire progressivement une sorte de méthodologie qui caractérise cette démarche», souligne–t-il.   Cameroun, terreau fertile Deux années après Montpellier, le Conseil du Nouveau Sommet Afrique-France a su mobiliser des troupes. Il repose aujourd’hui sur un écosystème de 7 000 jeunes entre l’Afrique et l’Europe et d’un budget de 612,425 millions de FCFA pour mener différents projets en lien avec la trajectoire fixée d’accord-partie. Mais pour Thierry Marchand, le bilan peut aussi encadrer l’alignement idéologique des parties prenantes. «Le Cameroun ouvre les voies parce que c’est le pays où la greffe a le mieux pris. L’idée au départ était de semer dans les pays d’Afrique la même semence. Nous devons l’admettre, le Cameroun a été une terre féconde où cette idée a trouvé le plus de sels minéraux qui ont permis à ce Conseil de bien commencer. Il y a bien d’autres histoires qui montrent qu’ici au Cameroun il y a un appétit. Toute une série de projets qui ont été lancés depuis quatre cinq ans ont pour la plupart prospéré. Le Cameroun est clairement identifié à Paris, et j’en suis le témoin, comme un pays pour lequel on peut continuer à investir», déclare-t-il.  Ere nouvelle Aujourd’hui le Conseil se dote de nouveaux leaders. Dr Myriam Hemes Njimegne Nkwa, 30 ans, épidémiologiste de terrain, en est la nouvelle présidente depuis le mardi 23 juillet 2024. Elle devra présider à la destinée de l’instance pour la période 2024-2026, en remplacement  de l’avocat Jacques Jonathan Nyemb. Cette deuxième mandature, apprend-on, s’inscrit dans la préservation des acquis enregistrés depuis le 8 octobre 2021. A savoir la mobilisation des jeunes à travers les deux continents autour de centres d’intérêts partagés. Cette ligne d’horizon est guidée par la feuille de route de la nouvelle promue. «Durant les deux prochaines années, nous continuerons à placer les jeunes au centre de cette coopération? C’est notre mission de mettre en avant les femmes et les jeunes et de mettre en lumière les problématiques qui touchent les femmes, les jeunes, les personnes vulnérables», a–t-elle déclaré à l’issue de la cérémonie d’installation dans ses nouvelles. Lancer le fonds d’innovation pour la démocratie; bâtir la maison des mondes africains et des diaspora; enclencher le programme campus nomade; initier le forum euro-africain sur les migrations; lancer la «Plateforme» de débats Afrique-France; relancer la dynamique de restitution et expérimenter les musées de demain ; accompagner la jeunesse africaine vers l’emploi; créer une commission intercontinentale sur la transparence économique; développer le programme Start-up Africa-France, constituent les actions prioritaires de la nouvelle dirigeante. Celle-ci ambitionne par ailleurs de faire entendre la voix de l’Afrique sur le climat et la biodiversité et transformer l’aide publique au développement. Sur le même sujet: Jacques Jonathan Nyemb : «Le défi c’est de montrer que la jeunesse peut apporter sa voix sur des questions sensibles» Louise Nsana 

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