Gabon

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

Gouvernance, culture, sécurité : l’Afrique au cœur des enjeux

De la sécurité régionale à la diplomatie frontalière, en passant par l’éducation, l’économie, la lutte contre la corruption et la culture, l’actualité africaine se décline sous plusieurs visages. Du Cameroun à la RDC, du Congo à l’Angola, sans oublier le Gabon, les grandes rencontres, distinctions et commémorations témoignent d’un continent en pleine dynamique, entre défis persistants et espoirs renouvelés.

Flash d’infos sous- régionales, Revue des Unes

Afrique centrale en mouvement : Diplomatie, culture et grands rendez-vous au cœur de l’actualité

Des hautes sphères de la navigation aérienne à la célébration des indépendances africaines, en passant par les salons internationaux et les hommages culturels, l’actualité de la semaine en Afrique centrale et au-delà foisonne d’événements majeurs. Entre missions stratégiques, coopération bilatérale renforcée, foi et littérature, ce bulletin vous plonge au cœur des dynamiques politiques, économiques et culturelles du continent.

Cahiers de l’intégration, SOIREES DE L'INTEGRATION

À l’ombre des tableaux : enseigner loin des villes

À l’ombre des tableaux : enseigner loin des villes Entre routes impraticables, classes surchargées et manque criant de matériel, l’enseignement en zone rurale reste un défi majeur en Afrique centrale. Dans cette émission, la parole est donnée à ceux qui vivent cette réalité au quotidien. Témoignages poignants de deux enseignants du Gabon et du Tchad, immersion dans le quotidien d’un instituteur du Sud Cameroun, puis éclairage d’un expert pour mieux comprendre les enjeux. Un regard sans détour sur une mission de terrain souvent oubliée.

Femmes Intègres et Intégrées de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

Présidentielle gabonaise: Parole aux femmes

Trois présidentielles cette année en Afrique, le Cameroun, le Gabon et la Côte d’Ivoire…la question de l’intégration et la place du Journalisme de paix, dans la couverture de ces échéances électorales, on en parle avec une Femme, Darielle PEMBA de nationalité gabonaise, à l’université Protestante d’Afrique Centrale. C’est au micro de présentation de Nina Prisca MEKAM.

Femmes Intègres et Intégrées de l'Afrique Centrale, MATINS DE L'INTEGRATION

Le mariage coutumier au Gabon

Au Gabon, le mariage est bien plus qu’un simple événement. C’est un voyage au cœur d’une culture riche, où amour et traditions s’entremêlent. Mais comment est célébrée cette union sacrée ? Embarquons ensemble pour ce voyage nuptial unique,au micro de Nina Prisca MEKAM, sur Radio Intégration.

ARTICLE DE BLOG

Différend frontalier Gabon-Guinée Equatoriale : les yeux rivés sur la Haye

La Cour internationale de justice (CIJ) mène son délibéré sur le différend frontalier opposant la Guinée Equatoriale et le Gabon, deux pays d’Afrique centrale. La décision attendue  fait suite à la fin des audiences de fonds tenues du 30 septembre au 4 octobre 2024. De manière précise, l’instance judiciaire de l’Organisation des Nations unies (Onu) est appelée à «dire si les titres juridiques, traités et conventions internationales, invoqués par les parties font droit dans les relations entre la République gabonaise et la République de Guinée Equatoriale s’agissant de la délimitation de leurs frontières maritimes et terrestres communes et de la souveraineté sur les îles Mbanié, Cocotiers et Conga», fait savoir un communiqué de la CIJ. Les textes soumis au jugement de la CIJ relèvent des tentatives de règlement de ce différend historique par les colons français et espagnoles. Notamment: la Convention spéciale sur la délimitation des possessions françaises et espagnoles dans l’Afrique Occidentale, sur la Côte du Sahara et sur la Côte du Golfe de Guinée du 27 juin 1900 et la Convention délimitant les frontières terrestres et maritimes de la Guinée Equatoriale et du Gabon du 12 septembre 1974. Après des décennies entières de litiges juridiques et d’incidents autour des espaces querellés les deux parties sont parvenues le 15 novembre 2016 à un compris sous les présidents Ali Bongo Ondimba (Gabon) et Obiang Nguema Mbasogo (Guinée Equatoriale). Lequel, entré en vigueur en 2020, a ouvert la voie à la procédure pendante devant la CIJ depuis le 5 mai 2021. Louise Nsana

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Fronde : Mbembe et sa clique ne sont pas attaqués gratuitement

I l y a des gens, comme François Soudan, le françafricain de « Jeune Afrique », hebdomadaire au service de la France esclavagiste et néocolonialiste, qui se demandent pourquoi l’historien camerounais Achille Mbembe est attaqué depuis qu’il a copiloté le sommet de Montpellier (8 octobre 2021) où Macron avait réuni des jeunes du continent triés sur le volet pour leur raconter des balivernes. Non, Mbembe n’est pas attaqué gratuitement. Nous ne faisons que critiquer sa nouvelle posture qui va à contre courant des aspirations actuelles du continent. Soudan devrait savoir que chaque fois que Mbembe a fait une bonne chose, je ne me suis pas privé de le féliciter. Par exemple, j’avais fait en 1988, dans la revue jésuite congolaise « Telema », une élogieuserecension de son essai « Afriques indociles » (Paris, Karthala) qui n’est guère tendre avec les dictateurs africains et la France qui lessoutient et les protège. J’ai applaudi quand il a affirmé dans « Telerama » du 8 octobre 2010 que les Africains devraient oublier la France qui, selon lui, n’est pas le centre du monde et n’a plus rien à offrir aux Africains. La vérité est que Mbembe ne faisait, en s’exprimant de la sorte, que reprendre l’analyse magistrale de Frantz Fanon dans « Les Damnés de la terre ». Il a piqué çachez Fanon sans le citer, ce qui est malhonnête. J’ai été étonné de le voir voler au secours de la France en octobre 2021 en faisant croire que la politique africaine de la France avait positivement changé, ces dernières années alors que, demon point de vue, la France a fait pire en multipliant ses bases militaires et en utilisant le terrorisme pour déstabiliser les pays où on a découvert des minerais. J’ai été choqué d’apprendre que Mbembe a reçu de Macron 50 millions d’euros pour promouvoiren Afrique une démocratie dont tout le monde admet aujourd’hui qu’elle n’existe plus, les peuples européens étant dirigés et exploités par une oligarchie de plus en plus arrogante et cupide. La fondation pour l’innovation de la démocratie sera baséeen Afrique du Sud et sera dirigée par le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne qui avait pourtant critiqué le sommet de Montpellier et n’y avait pas participé. C’est cette incohérence, cette faiblesse devant l’argent et cet aplatissement devant un pays dont on a dit hier qu’il ne valait plus rien et qu’il ne pouvait rien apporter aux Africains, que je ne supporte pas. Achille Mbembe est indiscutablement talentueux, mais il n’est pas le plus intelligent, ni le plus diplômé, ni l’Africain qui a écrit le plus de livres. Qu’est-ce qu’il possède de plus que Aminata Traoré, Ambroise Kom, Boubacar Boris Diop, Nicolas Agbohou ou Mamadou Koulibaly? Ceux qui pensent que Mbembe est jalousé sont tout simplement ridicules. « Jeune Afrique » et certains milieux français qui vivent de l’exploitation de l’Afrique veulent nous imposer Mbembe, Bachir Diagne et d’autres larbins comme lesplus grands penseurs du continent. Non, cette forfaiture ne passera pas car l’Afrique sait qui défend ses intérêts et qui est en train de la trahir. Être content de manger ou de prendre des photos avec Macron, prendre sa défense, empocher son argentaprès avoir accusé la France d’avoir assassiné Ruben Um Nyobè qui ne demandait que la vraie indépendance pour le Cameroun, ce n’est pas une réussite mais un échec. C’est se renier. Je ne sais pas si un tel homme peut encore se regarder dans la glace.Je ne sais pas si Um Nyobè, Tchundjang Pouemi, Jean-Marc Ela, Mongo Beti, Meinrad Hebga et Fabien Eboussi Boulaga seraientfiers de leur compatriote Jean Claude Djéréké

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Pont sur le Logone: état des lieux au 27 septembre 2024

A en croire le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp), l’ouvrage qui relie le Cameroun et le Tchad, à Yagoua d’un côté et à Bongor de l’autre, annonce déjà sa fière allure en cette fin du mois de septembre 2024. Le tableau présenté par la partie camerounaise indique qu’à date, il reste à achever certaines prestations prescrites par le cahier de charges, notamment la signalisation, l’éclairage et les études en vue de la construction d’un poste frontalier commun. Les ouvrages hydrauliques sont quant à eux réalisés à 100%, les chaussées et accotements sont réalisés à 75,83%. Les travaux, apprend-on, affichent un taux d’exécution de 89,42%. S’il faille intégrer les travaux du pont sur le Mayo Boneye, le taux d’exécution est de 99%, d’après le Mintp. «En s’appuyant sur des plaintes du coordonnateur de ce projet, le Mintp a pris acte de la manipulation des hydrocarbures frelatés par les riverains. Le phénomène expose l’ouvrage à des risques d’incendie. Des mesures sécuritaires seront renforcées à cet effet, pour assurer la sécurité des personnes et la pérennité des travaux réalisés. Les principales contraintes présentées concernent la pénurie de carburant, et celles fiscalo-douaniers. Pour la livraison de cet important projet, il est attendue la signature de l’avenant 2, la réalisation de l’étude du poste frontalier de Bongor devrait se réaliser rapidement compte tenu des inévitables interférences avec les travaux des voies de raccordement en cours», renseigne la cellule de communication du Mintp. Long de 700 mètres, le deuxième pont sur le Logone augure de l’espoir pour le Cameroun et le Tchad. Grâce à cette infrastructure, la vie de plus de 2 000 personnes qui traversent ce pont au quotidien sera facilitée. Par ailleurs, l’ouvrage devrait intensifier les échanges entre les deux pays, à travers l’ouverture d’une nouvelle vie transit. Projet intégrateur, il va faciliter le transport et entre le Cameroun et le Tchad. L’accord de la construction du deuxième pont sur le Logone a été signé en 2014 entre Paul Biya, président de la République du Cameroun et Idriss Deby Itno du Tchad, de regrettée mémoire. L’infrastructure va permettre de relier, via la route sur 14,1 km, la ville de Yagoua dans l’Extrême-Nord du Cameroun à celle de Bongor au Sud du Tchad, à 250 km de la capitale N’Djamena. D’un coût global estimé à 74 milliards FCFA, le projet de construction du pont sur le fleuve Logone et ses aménagements connexes s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Cameroun et le Tchad. Les travaux sont réalisés par un consortium de trois entreprises camerounaise, française et tchadienne. Jean René Meva’a Amougou

ARTICLE DE BLOG

En prélude de la convention Cemac-OHADA : les deux parties présagent travailler les textes juridiques

L’audience de ce 19 septembre 2024 à la représentation de la Cemac à Yaoundé, a  permis aux deux entités de baliser leur coopération géopolitique  qui vise à encadrer le monde des affaires en Afrique centrale. C’est de l’inédit, l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), se sont  rencontrées pour une visite de travail, sous les auspices de Baltasar Engonga Edjo’o, président de la commission de la Cemac. Les deux parties envisagent signer une convention géopolitique de partenariat pour encadrer le monde des affaires en zone Cemac dans les prochains jours. Concrètement, l’OHADA compte traduire les textes juridiques sur les activités économiques dans toutes les langues officielles de la sous-région tel que souhaité par la commission «l’un des axes essentiels de la géopolitique aujourd’hui c’est la question de la traduction des textes. Nous sous assurerons que les textes qui existent dans le cadre de la vulgarisation sont effectivement dans la langue de celui qui devrait être le destinataire. L’opérateur économique qui parle espagnole puisse  avoir les textes en espagnol, l’avocat ou l’huissier de justice parlant anglais ou arabe ait le texte dans sa langue de prédilection », annonce le Pr Mayatta Mbaye, Secrétaire permanent de l’OHADA. André Gromyko Balla

Sport

Spécial Fête du Mouton 2024: Flambée des prix des bêtes due aux exportations du Cameroun vers le Gabon et la Guinée Equatoriale

Chacun veut son mouton pour l’Aïd el kébir, la fête du sacrifice…. L’une des plus importantes célébrations de l’islam. Tendance d’aujourd’hui et de demain du 14 juin 2024 met en avant le commerce du mouton, avec la flambée des prix due aux exportations du mouton du Cameroun vers le Gabon et la Guinée Equatoriale.

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