Paul Biya; vraiment vivant… alléluia, alléluia
Le président de la République du Cameroun a regagné Yaoundé le 21 octobre 2024, après un long séjour à l’étranger émaillé de rumeurs sur sa mort. Le grand Sphinx de l’Afrique Centrale refait surface, impassible et imperturbable, une fois encore, après avoir défié les prédictions lugubres de ceux qui rêvent de son crépuscule. Depuis des semaines, ces scribes de l’ombre, retranchés dans leurs officines de la rumeur, s’excitent à l’idée de son effacement. « Où est Paul Biya ? », lancent-ils, croyant peut-être que la répétition de leur mantra pourrait matérialiser leurs fantasmes. Ils espèrent l’effacer par la seule force de leurs conjectures. Et pourtant, le voici, majestueux, indifférent à ces vaines tentatives de destabilisation. Ses voyages en Chine, en France, son séjour en Suisse ? Tout cela relève d’une stratégie mûrie, conduite avec la rigueur d’un chef d’orchestre. Rien n’a été laissé au hasard. Mais les théoriciens du complot, eux, sautent sur chaque soupçon, le déforment, l’étirent, jusqu’à le rendre conforme à leur récit morbide. Face à cette absurdité, le Cabinet Civil et le Gouvernement ont eu à opposer des démentis clairs et sans ambiguïté, balayant ces élucubrations grotesques. Ainsi, à chaque retour, Paul Biya rappelle à ses contempteurs qu’il demeure, qu’il n’a pas disparu dans l’ombre comme ils l’espéraient. Non, il revient et ce retour leur fait l’effet d’un couperet. Car c’est là toute la puissance du Sphinx : ne pas céder à l’hystérie de ses adversaires, mais règner avec constance. Face aux tempêtes médiatiques, il reste droit, impassible, tandis que ses détracteurs s’essoufflent. Comme l’a dit un illustre contemporain : « N’ayez pas peur. » Paul Biya, lui, n’a jamais eu peur. Il avance, inébranlable, tandis que ceux qui s’agitent dans l’ombre finissent par se noyer dans leurs propres élucubrations masturbatoires. Le message qu’il leur adresse est aussi clair qu’impitoyable : continuez à vous agiter, à chercher des signes de faiblesse, pendant que lui, fort de son silence, continue de régner. Le Sphinx ne se laisse pas troubler par les cris des charognards ; il les contemple, les surplombe et leur silence forcé est son plus grand triomphe. Face à l’Atlantique, le 22 octobre 2024
