Le bureau sous régional du Fonds des Nations unies pour l’agriculture et (FAO) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) renouvellent leur cadre de partenariat technique sur le développement agricole.

L’emphase pour la nouvelle orientation est portée sur l’import substitution, suivant les visées communautaire de renforcement des échanges internationaux et intra-communautaires portés par le Cameroun, le Congo, le Guinée Equatoriale, le Tchad et la Centrafrique. «C’est la raison pour laquelle le coordonnateur est venu me voir pour échanger sur les priorités de cet accord; parce que nous allons tous les deux jouer un rôle d’assistance aux Etats via les ministères sectoriels et au secteur privé pour développer le secteur», souligne Baltasar Engonga Edjo’o, président de la Commission de la Cemac, au sortir d’une réunion préparatoire le 2 octobre 2024. Toutes choses qui devront par ailleurs favoriser l’éclosion d’une industrie plus compétitive en Afrique centrale. «Nous allons travaillons sur un certain nombre de chaines de valeur qui ont été identifiés et aussi apporter une assistance technique sur la commercialisation, le circuit de la commercialisation intra-communautaire, à la fois sur la qualité des produits et la qualité phytosanitaire des produits mais aussi les barrières logistiques comme celles qui sont encore résiduelles sur le plan douanier. C’est sur ces barrières-là que la Commission et la FAO vont travailler ensembles», a déclaré Athman Mravili, coordonnateur régional du FAO pour l’Afrique centrale.
Louise Nsana
