MATINS DE L’INTEGRATION
Yaoundé : pour ses 20 ans, YA-FE s’annonce époustouflant
Entre divertissement, commerce et gastronomie, les organisateurs promettent des moments inoubliables lors de cette édition spéciale de Yaoundé en fête (YA-FE) qui se tient du 19 décembre 2025 au 04 janvier 2026 au palais des congrès. Yaoundé s’apprête à vibrer au rythme de sa fête annuelle la plus attendue. Yaoundé en Fête (YA-FE) célèbre cette année sa 20ème édition, un jubilé qui s’annonce exceptionnel. Du 19 décembre 2025 au 4 janvier 2026, le palais des Congrès de la capitale camerounaise deviendra le théâtre d’une célébration grandiose, placée sous le signe de l’inclusivité et de la convivialité avec le slogan « YA-FE 25, la fête dans la fête ». Soutien Sportif YA-FE, bien plus qu’une simple foire de fin d’année, est une véritable institution qui réunit les générations. Cet événement unique offre un mélange savoureux d’opportunités commerciales, de divertissements familiaux et de découvertes culturelles. Pour marquer ses 20 ans, les organisateurs promettent une édition riche en innovations et en moments mémorables. L’essence de YA-FE réside dans sa capacité à offrir une expérience complète à ses visiteurs. « Que vous veniez pour faire des affaires, vous amuser en famille ou découvrir de nouvelles saveurs, vous trouverez votre bonheur: YA-FE propose un parcours avec 150 stands pour dénicher des produits artisanaux et technologiques dans une ambiance festive. Des jeux et manèges classiques et numériques garantissent du plaisir pour tous les âges, avec une nouvelle zone de jeux. La halle de restauration offre un espace convivial avec fast-food et boissons pour un moment gourmand. Chaque soir, des concerts et animations sur le grand podium animent l’événement pour toutes les générations », peut-on lire sur le site web de l’évènement. Pour ce 20eme anniversaire, YA-FE innove en proposant le « Children AI Playground ». Les enfants de 6 à 11 ans sont invités à explorer l’univers fascinant de l’intelligence artificielle à travers des ateliers ludiques « AI Super Créateurs ». Une merveilleuse occasion de démystifier l’IA et d’éveiller la curiosité des plus jeunes dans un environnement amusant et éducatif. YA-FE est une organisation dédiée à la création d’expériences uniques, reliant entreprises innovantes et public engagé. C’est une plateforme où la diversité est célébrée, favorisant la créativité et les opportunités commerciales.
INVESTIR
C’est un programme économico-culturel qui vous offre l’opportunité, de vous faire connaitre à nos auditeurs et de présenter à nos nombreux partenaires, vos activités et vos besoins.L’Afrique étant une opportunité diversifiée, nous vous donnons la possibilité d’intégré uncercle d’intégrateur, qui grâce à votre RadioIntégration, vous donne l’opportunité de promouvoir, de vendre et de financer vos projets.
CAMEROUN: CHUTE DRASTIQUE DE 7,5% DES REVENUS DU SECTEUR EXTRACTIF
Les chiffres ont été connus ce 11 décembre à l’hôtel Mont febe de Yaoundé au Cameroun, face aux médiasd’icietd’ailleurs. La présentation officielle du RAPPORT ITIE 2023, c’est à dire l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. En effet, l’annonce n’est pas agréable sur le économique. Une baisse dans les recettes de plus de 83 milliards de FCFA. Il est bien question des recettes issues principalement du sous-secteur des hydrocarbures, qui à lui seul représente 95,3 % des revenus, malgré une baisse par rapport à 2022. Des recettes du transport pétrolier, qui a connu une légère progression, tandis que les mines et carrières industrielles affichent une croissance notable, bien que leur part dans l’ensemble reste marginale, nous dévoile le rapport ITIE 2023. De plus, l’on peut néanmoins observer une forte contribution de ce secteur malgré cette baisse de 7,5%, entre 2022 et 2023, avec la forte contribution de la production du secteur des hydrocarbures, estimée à 1 410,6 milliards FCFA, pour des exportations de 1 459,1 milliards FCFA. Ensuite, vient le secteur minier, qui a eu une contribution marginale aux exportations, dominé par l’artisanat et l’absence de projets industriels de production, soit Une contribution de 4,2 % dans le PIB du Cameroun et de 32 % dans les exportations. De façon globale, d’après le rapport ITIE 2023, contribution du secteur extractif à l’économie camerounaise a reculé dans ses indicateurs majeurs : PIB (4,2 % contre 6,3 % en 2022), recettes budgétaires (22 % contre 25,5 %) et exportations (32 % contre 41 %). En revanche, une légère amélioration est observée au niveau de l’emploi (0,62 %) et des investissements (6,4 %)La SNH demeure le pilier des recettes, elle accuse elle-même une baisse notable, tandis que seuls quelques opérateurs, comme PERENCO RDR ou le secteur minier naissant, parviennent à tirer leur épingle du jeu. Une tendance qui interroge sur la soutenabilité des revenus extractifs et les marges de manœuvre financières de l’État. Le poumon reste incontestablement la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), qui fournit à elle seule la majorité des recettes issues du pétrole et du gaz. En 2023, le mandat SNH a rapporté 622,84 milliards FCFA, représentant 60,13 % de toutes les recettes extractives. Même performance dominante pour le fonctionnement, évalué à 36,70 milliards FCFA. Mais l’inquiétude vient du recul. En un an, les revenus du mandat SNH ont chuté de 151,67 milliards FCFA, soit –19,58 %. Pour un pays dont plus de la moitié des ressources extractives repose sur cette seule entreprise publique, la tendance rappelle la nécessité de diversifier l’économie et d’améliorer la gouvernance pétrolière. Derrière la SNH, les entreprises pétrolières privées maintiennent une présence significative. PERENCO CAM contribue à hauteur de 124,32 milliards FCFA en 2023, soit 12 %, en légère hausse (+6,87 %). PERENCO RDR, acteur essentiel dans les recettes d’impôts sur les sociétés pétrolières, enregistre une progression spectaculaire avec 104,32 milliards FCFA, soit +35,12 %. Ces chiffres traduisent une dynamique contrastée : alors que la SNH subit les effets conjugués de la baisse de production et de la volatilité des cours, certains opérateurs privés affichent une meilleure résilience et permettent de soutenir les recettes.Le transport pétrolier, essentiellement assuré par COTCO, continue d’être une source notable de revenus. En 2023, il génère 47,01 milliards FCFA, en hausse de 6,04 % par rapport à 2022. Les droits de passage du pipeline demeurent donc un atout budgétaire important pour l’État. Cette performance tranche avec celle des autres segments qui accusent des reculs parfois brusques, notamment les droits de douane (–87 %) ou encore les variations extrêmes des redressements fiscaux pétroliers, qui bondissent de 356 %, preuve d’une pression accrue des services fiscaux sur le secteur. Dans un paysage à plus de 95 % dominé par les hydrocarbures, le secteur des mines et carrières poursuit sa progression timide mais réelle. En 2023, il contribue pour 1,39 milliard FCFA, soit +44,72 % par rapport à l’année précédente. Les acteurs comme CIMENCAM (0,27 milliard), DANGOTE (0,16 milliard) ou RAZEL (0,09 milliard) ne changent pas encore la structure des finances publiques, mais leur évolution confirme le potentiel d’un secteur minier à consolider. Toutefois, ce niveau reste marginal : il ne représente que 0,13 % des revenus extractifs, ce qui démontre l’étendue du chantier à mener pour diversifier la base économique nationale.Quant à l’innovation pour ce 17e Rapport ITIE pour le compte du Cameroun, le pays franchit une étape décisive et clee, dans la refonte de son secteur extractif. Entre l’adoption d’un nouveau Code minier, la centralisation des revenus pétroliers au Trésor, le renforcement du contrôle des coûts, la mise en service du Registre des bénéficiaires effectifs et les avancées liées à la transition énergétique, le pays s’engage dans une dynamique de transparence et de modernisation sans précédent. Une stratégie assumée pour mieux capter la valeur créée, sécuriser les recettes publiques et préparer l’arrivée de grands projets structurants. L’adoption de ce nouveau Code minier constitue en effet l’un des tournants les plus significatifs de la décennie. Modernisé, plus exigeant, plus adapté aux standards internationaux, il vise à combler les insuffisances du cadre précédent, notamment sur les questions de transparence, de gestion des revenus, de responsabilité environnementale et d’utilisation locale de la valeur ajoutée. De plus, en 2023, seules 2 sociétés sur 19 ont transmis leurs données de propriété effective dans le cadre du processus ITIE (11 %). L’utilisation du Registre Central du Bénéficiaire Effectif (RCBE) a aussi permis de compléter largement l’information, offrant désormais une couverture substantielle des grandes entreprises extractives et marquant un progrès notable du dispositif national.Des limites subsistent néanmoins, notamment:l’absence d’information sur les modalités de contrôle exercées par les bénéficiaires effectifs ;la non-couverture de certaines entreprises non immatriculées à la DGE ;l’absence d’intégration des Personnes Politiquement Exposées (PPE). Souligne le rapport. La société civile réagi avec E2’02: Mr Blasius NGOME/Acteur de la société civile, fond versé aux communesÉlément En renforçant les obligations des opérateurs, en introduisant des mécanismes de contrôle plus rigoureux et en préparant l’arrivée de grands projets miniers à fort potentiel, le Cameroun souhaite se positionner comme
Cas pratiques : le potentiel bloqué par l’absence de données ouvertes
Dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), ou encore la norme mondiale de gestion ouverte et responsable des données, relatives au secteur extractif, le Cameroun a pris un coup de recul ces dernières années, et s’est hissé sur la ligne rouge. Malgré les signaux d’alarme lances afin de se regulariser, jusqu’ici beaucoup reste à faire. Il y’a quelque jours encore, Dr Bareja Youmssi :Expert en mines et pétrole , Enseignant – Chercheur, faisait remarquer que le Cameroun s’était déconnecté de l’application Flexicadastre et sera exclu de l’ITIE.En effet, tant l’application Flexicadastre, que la norme ITIE, permettent aux différents pays de rendre publiques, les informations sur l’octroi des licences, répondant ainsi à l’Exigence 2.3.b de la Norme ITIE, qui exige des registres de licences à jour et accessibles. L’ITIE, dont l’objectif est d’assurer que les richesses des ressources naturelles bénéficient à l’ensemble des citoyens grâce à la transparence et la redevabilité, exige tout aussi, la divulgation d’informations concernant le cadre légal, l’octroi des licences et les contrats dans le secteur extractif.
INVESTIR AVEC LE GROUPE « BILANAISE & CO » Sarl
Comment trouver une solution au problème d’eau en zones rurales. Ce programme économico-culturel vous offre l’opportunité, de vous faire connaitre à nos auditeurs et de présenter à nos nombreux partenaires, vos activités et vos besoins.L’Afrique étant une opportunité diversifiée,nous vous donnons la possibilité d’intégré un cercle d’intégrateur, qui grâce à votre Radio Intégration, vous donne l’opportunité de promouvoir, de vendre et de financer vos projets. 1.comment avez-vous vécut la situation que vivent les populations rurales au regard du manque d’eau dont celles-ci souffrent ? 2. Comment vos partenaires techniques et financiers pensent-ils trouver une solution à ce problème qui persiste malgré les efforts des autorités camerounaises ? Rencontrez vos partenaires techniques et trouver le financement grace au groupe BILANAISE & CO Sarl au Cameroun sur www.radiointégration.com.Une émission présentée par BILANE MAELSI WILSON avec l’aide de Josué NABRAL à la technique.
CAMEROUN: 16 JOURS D’ACTIVISME CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
La 19ème édition de la campagne mondiale « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes » se tiend du 25 novembre au 10 décembre 2025 au Cameroun. Le thème retenu est bien « Unis pour mettre fin à la violence numérique à l’égard de toutes les femmes et filles ». Cette année la campagne internationale vise à prévenir et éliminer les violences liées au genre, en particulier la violence numérique, qui prend de plus en plus d’ampleur. L’objectif est donc entre autres de: Et comme actions prévues par les partenaires, il y’a des concertations avec ceux-ci, pour discuter des stratégies de lutte contre la violence numérique. Aussi, la campagne de sensibilisation en ligne et hors ligne, le plaidoyer auprès des gouvernements et des institutions, pour renforcer les lois et les politiques de protection des femmes et des filles contre la violence numérique. En gros, la violence numérique est une forme de violence qui peut avoir des conséquences graves sur la santé mentale et physique des femmes et des filles. De plus, cette campagne vise à mobiliser les efforts pour mettre fin, à cette forme de violence et promouvoir un environnement numérique sûr et inclusif pour toutes.
CAMEROUN/SECTEUR EXTRACTIF: LA FEMME A-T-ELLE UNE PLACE?
Les femmes font l’objet de discrimination et marginalisation, à toutes les phases des projets extractifs au Cameroun. C’est d’ailleurs ce qu’explique les différents intervenants de ce programme radiophonique, sur la place de la femme dans ce secteur complexe. La persistance de l’inégalité entre les sexes au sein des industries extractives, la compromission des droits des femmes par rapport au potentiel de développement du secteur associées aux préjugés sexistes empêchent leur implication et leur accès aux avantages économiques que les industries extractives procurent.La discrimination se manifeste aussi dans les rapports que les entreprises et les gouvernements entretiennent avec les communautés. Les politiques, les pratiques indifférentes au genre dans le…










